La bouche, pas l'estomac
La très grande majorité des cas de mauvaise haleine vient de la bouche et non de l'estomac. Et dans la bouche, c'est le dos de la langue qui arrive en premier.
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Les travaux publiés sur lesquels on s'appuie, avec leurs références et un lien direct vers chaque publication. Pas des promesses marketing.
La très grande majorité des cas de mauvaise haleine vient de la bouche et non de l'estomac. Et dans la bouche, c'est le dos de la langue qui arrive en premier.
Voir l'étude →Prévalence combinée de 31,8% (intervalle de confiance à 95% : 24,6 à 39,0).
Voir l'étude →29% des personnes interrogées déclarent souffrir de mauvaise haleine. C'est du déclaratif, à lire comme tel, mais le chiffre converge avec la méta analyse internationale ci dessus.
Voir l'enquête →En mesurant le relief du dos de la langue, les auteurs montrent que la profondeur des papilles est associée à la présence du dépôt lingual, lui même corrélé à l'halitose. Autrement dit : ce qui compte, c'est ce qu'il y a au fond des creux.
Voir l'étude →Le nettoyage mécanique de la langue réduit les composés soufrés volatils, les molécules qui portent l'odeur. C'est bien la langue qu'il faut traiter.
Voir l'étude →Chez des étudiants en dentaire, donc une population qui connait le sujet mieux que personne, l'halitose auto perçue touche 44,1% des hommes et 45,3% des femmes. Les auteurs pointent une explication : le nettoyage de la langue y est très peu pratiqué.
Voir l'étude →Sur des bactéries libres, une concentration de 0,12 à 0,24 µg/ml de CPC suffit à inhiber. Les mêmes bactéries en biofilm demandent 7,81 à 15,63 µg/ml, soit plusieurs dizaines de fois plus. Tant qu'elles sont sous leur couche protectrice, l'actif ne fait pas le travail.
Voir l'étude →Les bains de bouche au CPC montrent une activité antibactérienne significative sur les bactéries orales, aussi bien libres qu'en biofilm. C'est l'actif que l'on dépose au fond, une fois la couche cassée.
Voir l'étude →Sur des fragments de dents colonisés puis traités au jet, le retrait du biofilm mesuré atteint 99,9% sur les zones traitées.
À lire correctement : ce résultat vient d'un essai en laboratoire, sur des surfaces traitées, observé au microscope électronique. Ce n'est pas une promesse de résultat dans la bouche, et surtout pas un « tue 99,9% des bactéries ».
Voir l'étude →Il faut en moyenne 66 jours pour qu'un nouveau geste quotidien devienne automatique, avec de fortes variations d'une personne à l'autre. C'est exactement pour ça qu'on te laisse 60 jours pour juger, et pas une semaine.
Voir l'étude →Ces travaux portent sur la mauvaise haleine, la flore de la langue et le biofilm en général, pas sur ce produit précis. Ils expliquent le mécanisme sur lequel il s'appuie. Les résultats varient d'une personne à l'autre.